BLOOM 16 décembre

Le projet : Pour des aires marines « protégées » vraiment protégées

A propos de l’association 

Organisme : BLOOM
Responsable Projet : Swann Bommier
16 rue Martel, 75010, Paris

A propos de l’association

Organisme : BLOOM
Responsable Projet : Swann Bommier
16 rue Martel, 75010, Paris

BLOOM en quelques mots

BLOOM est une association à but non lucratif qui œuvre en faveur de la préservation de l’océan et des équilibres socio-économiques qui en dépendent.

Présentation du projet

La France s’illustre par sa médiocrité en matière de protection de la biodiversité océanique. Bien que notre pays forme la deuxième puissance maritime mondiale après les États-Unis, nous sommes classés au 17ème rang en ce qui concerne notre ratio d’aires marines protégées : contrairement aux États-Unis qui protègent 23% de leur ZEE (zone économique exclusive) ou au Royaume-Uni qui a sanctuarisé 39% de ses eaux , la France n’en protège que 1,6% . Ces aires protégées se situent majoritairement dans des zones éloignées et peu fréquentées comme l’Océan austral. En France métropolitaine, le pourcentage de protection tombe à un niveau quasiment inexistant : en Manche, Atlantique et Mer du Nord, seul 0,005% des eaux françaises sont totalement protégées.

Malgré cela, le gouvernement français répète à l’envi que nous avons déjà excédé l’objectif international de la Convention sur la diversité biologique en protégeant « plus de 30% » de nos eaux. C’est faux. Notre pays appelle « aires marines protégées » des zones qui ne le sont pas le moins du monde. C’est ainsi qu’il est possible de pêcher avec des engins raclant le fond ou d’extraire des ressources du fond marin
dans les aires marines protégées « à la française. »

La France échoue non seulement à protéger ses écosystèmes marins mais elle tente en outre d’amoindrir l’ambition des standards de protection en redéfinissant ce que signifie une « protection forte» de l’océan ainsi que les objectifs européens de 10% de protection totale de l’océan d’ici 2030.

Notre projet vise à démontrer par le biais de questions de recherche spécifiques les mensonges des autorités françaises et leurs agissements délétères pour les objectifs européens et mondiaux de protection de la biodiversité marine.

Lieu de réalisation du projet

Notre recherche portera sur tout le territoire français métropolitain et ultramarin, mais la communication de nos résultats portera sur l’ensemble de l’Union européenne.

50000

euros sont demandés pour la mise en place du projet

Utilisation prévue de ce montant

Le montant demandé couvre exclusivement la conduite du projet de recherche décrit ci-dessus.

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