ASPAS

Stop au massacre des blaireaux !

À propos de l’association

L’ASPAS, association reconnue d’utilité publique, protège la faune sauvage. Elle sensibilise le grand public, interpelle les élus, engage des procédures juridiques pour faire respecter et évoluer le droit de l’environnement, acquiert des terrains pour créer des Réserves de Vie Sauvage® où chasse, pêche et exploitations de la nature sont bannies.

Résumé du projet

Le blaireau, animal discret et nocturne, joue un rôle essentiel dans les écosystèmes. Il participe à la régénération de la flore, par la dispersion des graines qu’il ingère, et accueille dans ses terriers des espèces protégées : chauves-souris, amphibiens, chat sauvage. La France, en application de la Convention de Berne, doit surveiller les populations de blaireaux afin de leur assurer un état de conservation favorable, ce qu’elle ne fait pas. Pire, alors que le blaireau est protégé en Belgique, Angleterre, Irlande, Pays-Bas, Danemark, Portugal, Espagne, Italie et Grèce car sa présence est le gage d’une nature préservée, il est classé comme gibier en France, et chassé sans répit neuf mois et demi par an. À partir de l’ouverture générale de la chasse en septembre, il est chassé par tir jusqu’à fin février, et déterré jusqu’à mi-janvier. Le déterrage (vénerie sous terre), peut être prolongé sur simple volonté du préfet et pratiqué dès le 15 mai, période où les blairelles s’occupent encore de leurs petits incapables de se nourrir seuls et extrêmement vulnérables. Un désastre pour cette espèce au faible taux de reproduction (seulement 2,7 blaireautins/an/femelle). De plus, le déterrage, qui consiste à lâcher des chiens pour acculer un blaireau dans son terrier, l’extirper et l’abattre, est une pratique cruelle incompatible avec la reconnaissance des animaux comme êtres sensibles. Notre campagne repose sur 3 axes stratégiques :

1/Mettre en place un plaidoyer pour obtenir à terme la protection du blaireau, avec en 1er objectif la fin de la période complémentaire et l’interdiction du déterrage.

2/Lancer une campagne d’information grand public & de mobilisation citoyenne, à travers des expositions, des pétitions, des vidéos…

3/Porter le sujet en justice et saisir le Comité de Berne qui a classé le blaireau sur la liste des espèces de faunes protégées.

Lieu

La campagne sera menée en France, avec une alerte sur la situation du blaireau au niveau européen (Comité de Berne).

Montant demandé

20 000 €

Utilisation prévue de ce montant

Ce budget servira à financer le rapport d’expert, la réalisation et la diffusion des vidéos et une partie de la campagne de communication, ainsi que les frais d’avocat et de procédure.



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